Libertinage, refus de toutes contraintes morales ou religieuses, quête d'une liberté absolue passant par toutes les extrêmes (drogue, alcool, sexe, vitesse) guideront ses romans : Drôle de jeu (1944), Héloïse et Abélard (1947), Les Mauvais coups (1948), Bon pied bon oeil (1950), Roman d'un jeune homme seul (1951), Beau Masque (1954), 325 000 francs (1955), La Loi (1957, prix Goncourt), La Fête (1960), Le Regard froid (1963), La Truite (1964)...
Ayant vécu une partie de son existence dans le Bugey, il mourut à Meillonnas en 1965.