Mort en 1646, il laissera des poésies et quelques ouvrages en prose, dont L'honnête homme ou l'Art de plaire à la cour, et une traduction d'Eutrope. Ces vers de Boileau l'auront immortalisé : « Ainsi tel autrefois qu'on vit, avec Faret,/ Charbonner de ses vers des murs d'un cabaret... ».